Idée reçue = Travailler ses pectoraux fait fondre sa poitrine.


Au vue de la poitrine de nombreuses athlètes et des mythes persistants, on dit que faire travailler ses pectoraux entraine forcément une fonte de sa poitrine.

Ceci est faux : ce n’est pas le travail des pectoraux qui fait fondre la poitrine. En revanche, les exercices et l’alimentation oui, particulièrement si on cherche à perdre du poids.

 

Lorsqu’on souhaite perdre du poids, on modifie notre alimentation et on pratique une activité cardiaque comme la course ou la marche. A ce moment-là, notre corps, pour se nourrir et avoir l’énergie nécessaire pour fonctionner, va aller puiser dans nos tissus adipeux. Ce tissu est présent sur tout notre corps, y compris dans notre poitrine qui en est composée en grande majorité.

Le fait est que le dépôt graisseux des cuisses et des hanches a un rôle important chez la femme puisqu’il créer une réserve qui permet de faire face aux exigences énergétiques d’une grossesse. Comme ce dépôt a naturellement un rôle déterminé, il est plus difficile de l’éliminer que celui du haut du corps. On perd en 1er le dépôt graisseux installé en dernier.

 

Ainsi, ce n’est pas à cause de la musculation que l’on perd de la poitrine mais naturellement, lorsqu’on brule de l’énergie.

En revanche, se muscler les pectoraux à un réel intérêt pour la femme.

Tout d’abord dans l’équilibre musculaire. Les pectoraux sont placés à l’opposé du grand dorsal, ainsi, dans l’équilibre, il est important de travailler les deux, évitant ainsi des problèmes biomécaniques entrainant des déchirures, des tendinites et autres blessures…

De plus, se muscler le haut du corps favorise une posture dynamique, élégante et féminine et permet de diminuer ou d’éviter les maux de dos.

Esthétiquement, outre la posture, à mesure que vos pectoraux prendront forme, ils vont « soulever » votre poitrine, créant ainsi un effet push up naturel. Comme votre sein a connu une perte de gras, les pectoraux permettront de dessiner une jolie poitrine, « plus galbé ». En revanche, vous ne gagnerez pas de taille de bonnet. Pour cela, vous favoriserez le travail en décliné avec des haltères ou le cadre guidé.

Au niveau physique, ils permettent de gagner en force. Cela est très utile dans la vie de tous les jours (porter et soulever les sacs de course, pousser, tirer, transporter un objet, se soulever…) mouvement quotidien dans la vie d’une femme qui permettra d’éviter de solliciter trop les lombaires, bien souvent douloureuses.

Pour muscler ses pectoraux, il ne suffit pas de faire des pompes, bien que cela permette d’appréhender le muscle si vous êtes débutante. Le développé couché, les poulies et les machines guidées vous permettront de compléter le travail. Découvrez, la semaine prochaine, un conseil du coach pour travailler vos pectoraux avec une machine guidée ou un élastique. N’hésitez pas à en parler avec votre coach pour un programme adapté.

 

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